Paul Colize

BEL

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Paul Colize est né en 1953 à Bruxelles, d’un père belge et d’une mère polonaise. À ses 18 ans, sous les encouragements pressants de ses professeurs, il abandonne ses brillantes études pour entrer dans la vie professionnelle, au magasin de pièces détachées chez Peugeot, où il apprend à déballer des cartons et balayer les allées.
En 1974, il effectue son service militaire en tant que sous-officier-chef de char au 1er Régiment de Lanciers, à Düren. Il s’initie au tir au canon de 105 mm, discipline exigeante qui lui sera utile tout au long de sa vie.
De retour dans la vie civile, il devient Automotive Key Account Manager (vendeur de bagnoles) chez Ford.
En 1986, il rejoint un groupe international en tant que consultant-formateur. En 1998, il quitte le groupe et crée sa propre entreprise.
En 2000, il écrit son premier texte, Les sanglots longs, récit qui retrace les événements qui ont émaillé la fondation de sa société. Le roman connaitre un vif succès auprès de ses associés. Le virus le prend. 
Grand lecteur de polars, il décide de se lancer dans l’écriture d’un roman noir, Le Seizième Passager. 
Il élargit son lectorat à ses amis proches et publie plusieurs titres chez Krakoen, une coopérative d’auteurs-éditeurs.
 En 2009, il est invité à Sang d’Encre, à Vienne. 
À ses côtés, un jeune auteur inconnu, Michel Bussi. En 2011, il se plonge dans la rédaction de Back-up. Pressé par quelques amis auteurs, il décide de l’envoyer à cinq éditeurs. Back-up sera publié à la Manufacture de livres et connaîtra un parcours sympathique, entre autres grâce à Michel Bussi (plus du tout inconnu) qui en fait une promotion d’envergure. Back-up sera finaliste du prix Rossel en 2012.
 Suit Un long moment de silence, roman en partie autobiographique. Le roman sera finaliste du Prix Rossel et du Grand Prix de la littérature policière. Il recevra trois prix, le Prix Landerneau, le Prix Polars Pourpre et le Prix Boulevard de l’Imaginaire. 
Viendra L’avocat, le nain et la princesse masquée, comédie policière qui propose une récréation (à commencer pour l’auteur) . 
Début 2014, il se lance dans la rédaction de Concerto pour 4 mains avec l’aide d’un ancien braqueur, François Troukens, qu’il rencontrera chaque semaine en prison. Publié aux éditions Fleuve, le roman recevra cinq récompenses, dont le Prix Arsène Lupin, le Prix Plume de Cristal et le Prix Sang d’Encre des lecteurs. Zanzara sortira en mars 2017.
Il termine la rédaction de son treizième roman Un jour comme les autres en août 2018 : il sera sur table en librairie dès le mois de mars 2019 chez Hervé Chopin éditions. 
Suivront deux Audio Originals chez Audible : Le nouveau maître du thriller en mai de la même année et L’histoire presque vraie du plus célèbre tableau du XXe siècle en février 2020.

Son nouveau roman, Toute la violence des hommes, sort le 5 mars 2020 chez Hervé Chopin éditions et connaît dès sa sortie un accueil critique remarquable.

Marié, trois enfants, deux petits-enfants. La marche est sa principale source d’inspiration. En dehors de l’écriture, il joue du piano (mal) en chantant (faux), apprend l’harmonica chromatique (celui de Toots Thielemans), pratique le badminton, le padel et fait de la photo.

TOUTE LA VIOLENCE DES HOMMES

Entre Bruxelles et Vukovar, Paul Colize recompose l’histoire.

Qui est Nikola Stankovic ?

Un graffeur de génie, assurant des performances insensées, la nuit, en rappel, sur les lieux les plus improbables de la capitale belge, pour la seule gloire de l’adrénaline ?

Un peintre virtuose qui essaime des messages profonds et cryptés dans ses fresques en apparence ultra-violentes ?

Un meurtrier ?

Un fou ?

Nikola est la dernière personne a avoir vu vivante une jeune femme criblée de coups de couteau dans son appartement.

Dans son atelier, la police retrouve des croquis de la scène de crime.

Arrêté, interrogé, incarcéré puis confié à une expertise psychiatrique, Niko nie en bloc et ne sort plus de son mutisme que pour répéter une seule phrase : C’est pas moi.

APERTO :

« Pour réussir un tel exploit, il faut être un artiste accompli doublé d’un acrobate hors pair. Des créations de ce genre nécessitent un grand travail préparatoire, tant pour les croquis que pour le repérage des lieux. Lorsqu’on réalise une œuvre commandée, on dispose de chariots élévateurs et de perches. On peint de jour, à son rythme. Ici, les tableaux ont été exécutés en une nuit, dans l’obscurité, avec un énorme niveau de stress. Quand vous êtes suspendu à une corde, en rappel, à trente mètres du sol, l’adrénaline peut paralyser vos gestes. Le moindre écart et c’est la chute ou la dégradation de la peinture. Ces conditions extrêmes et le fait qu’elles ne sont pas signées magnifient ces peintures. L’auteur de ces fresques est un génie ou un fou. Ou un peu des deux. Si vous me permettez l’expression, une chose est sûre, il a du talent et des couilles. »

Actualités
  • Présentation en images de Toute la violence des hommes :

https://www.youtube.com/watch?v=zgc01cQpKTg

  • Les médias en parlent (RTBF, Vivacité FM en radio et sur la télé, RTBF) :

« Du pur Colize » – Michel Dufranne

 

  • Les journalistes en parlent (Le Soir, Métro, Soir Mag…) :

« S’inspirant d’immenses fresques murales réalisées à Bruxelles, Paul Colize livre un roman passionnant mettant aux prises plusieurs personnes tentant de comprendre un artiste mutique accusé de meurtre. » Le Soir

  • Les blogs en parlent :

« Une grande écriture en somme ! Celle qui nous retourne le cerveau, celle qui nous tord les boyaux. Celle qui nous fait réfléchir. Celle qu’on adore forcément.

Toute la violence des hommes est un chef d’œuvre dont on ne ressort pas indemne. »

France Net Infos

« Les personnages sont d’une puissance et d’une force impressionnante, et forcent l’admiration. »

Livres for fun

« Voila un roman noir inclassable, complexe et exigeant avec une dimension historique rarement abordée dans la littératurepolicière. Il s’agit d’une lecture de haut vol, un roman exceptionnel. »

Café noir et polars gourmands

« Nous sommes sur une lecture violente mais très posée, l’écriture est très bonne, les chapitres sont courts et nous poussent à vouloir continuer sans s’arrêter, de connaitre l’histoire de Nikola mais aussi la manière dont il va pouvoir faire sortir tout ce qui le ronge.

Tout simplement captivant. »

Un bouquin sinon rien

 

 

Photo : RTBF